Découvrir l’illustration de couverture de mes romans fait partie de mes moments préférés dans l’aventure éditoriale. Souvent, l’éditeur vous l’envoie par email. Vous êtes alors saisi de palpitations cardiaques ! Vite, il faut ouvrir ce fichu mail RIGHT NOW ! Et bien sûr, c’est le moment que choisi Yahoo pour bugger ou bien vous êtes dans la rue avec votre téléphone pourri sans internet !

Une couverture, avant qu’elle prenne forme sous le crayon, le pinceau, la souris d’un artiste, vous vous en faite forcément une image dans votre tête. Alors, quand vous ouvrez la pièce jointe, il y a un instant très court de vertige où vous découvrez comment quelqu’un d’autre s’est emparé de votre univers. Pour la première fois, avant même la rencontre avec les lecteurs, vous vous confrontez à la singularité, à la subjectivité de quelqu’un. Outre le plaisir « technique » d’apprécier la qualité de l’illustration, sa beauté, vous voyez votre petit monde intérieur prendre forme, s’incarner, que ce soit dans des personnages ou dans une composition artistique. C’est à la fois très fort et très émouvant.

Pour les Loups chantants, j’étais d’autant plus impatiente que c’était Aurélien Police, l’illustrateur du Roi des fauves, qui était aux commandes… et tout ce qu’il fait est sublime !

Bref, trêve de parole, voici la couverture de mon prochain roman, à paraître le 19 mai chez Scrineo

les loups chantants

ça se passe de commentaire, non ?